Mon espace La Roche-Posay

Identifiez-vous

Ou utilisez votre compte Facebook pour vous inscrire ou vous connecter.

Vous n'avez pas encore d'espace La Roche-Posay?

Rappelez-moi mon mot de passe.
Pour recevoir un message vous rappelant votre identifiant et votre mot de passe, veuillez saisir le courriel utilisé pour vous inscrire.

Mon courriel

Pour changer la vie des peaux sensibles.

Quel est le profil des patients qui viennent vous voir avec les symptômes de la lucite estivale ?

Il s’agit très souvent de femmes entre 15 et 35 ans.

Ce n’est pas nécessairement durant l’été, malgré le nom de la pathologie. Un séjour au ski, quelques heures à la terrasse d’un café au printemps peuvent faire apparaître les petites taches rouges, souvent un peu en relief, peu esthétiques sur le décolleté, les avant-bras, les jambes. Si les expositions persistent, la peau s’habitue et les manifestations finissent par disparaître.

Y a-t-il une prévention de la lucite estivale?

Elle commence un beau jour, sans qu’il y ait eu un facteur déclenchant quelconque, en dehors de l’exposition solaire.

A partir du moment où la lucite est apparue, elle se reproduira systématiquement au début des expositions solaires. Je recommande donc à mes patients, et particulièrement à ceux qui ont la peau sensible, d’utiliser une protection efficace filtrant les UVB comme les UVA.

Y a t-il des moyens médicamenteux pour en prévenir l’apparition ?

J’utilise volontiers des compléments alimentaires contenant du béta carotène, du sélénium, des probiotiques

à débuter un mois avant les premières expositions et à poursuivre pendant leur durée. Dans les lucites importantes, je prescris des antipaludéens de synthèse en débutant 10 jours avant les premières expositions. Je recours moins souvent à la photothérapie qui consiste à faire quelques séances d’ultraviolet avant les premières expositions solaires, pour ne pas cumuler l’exposition aux UV chez ces patientes.